2019

Professionnel·le·s et Recherche en Linguistique Appliquée (PRELA)

Défis méthodologiques, enjeux sociétaux et perspectives d’intervention
24 au 26 juin 2019
École Normale Supérieure de Lyon

Dans leurs réflexions, Condamines & Narcy-Combes (2015) proposent de requalifier la “linguistique appliquée” en “linguistique située” afin de prolonger les réflexions de Brumfit (1977) autour des sciences situées. Pour ce dernier, l’objectif n’est pas d’appliquer simplement la recherche à un projet mais bien de s’inscrire dans un processus au sein duquel la recherche et le projet social sont interconnectés et se transforment mutuellement.
Dans la continuité des deux précédents colloques de l’Association Française de Linguistique Appliquée : CRELA 20131 & TRELA 20152, le colloque PRELA 2019 – Professionnel·le·s et REcherche en Linguistique Appliquée a pour but de questionner les défis méthodologiques, les enjeux sociétaux et les perspectives d’intervention du domaine. Le colloque permettra d’aborder une diversité de situations et d’interrogations. Les études de linguistiques appliquées peuvent-elles participer à une éducation plus inclusive face à la diversité des apprenant·e·s ? Qu’apporte la linguistique appliquée à la compréhension des interactions médiées par les technologies ? Pourquoi faire intervenir des chercheur·e·s en linguistique appliquée pour améliorer l’ergonomie et la communication au travail (milieux hospitalier, de l’aviation, de la police et de la gendarmerie, etc.) ?
Le colloque AFLA 2019 s’organisera autour de trois axes : 1) défis méthodologiques, 2) enjeux sociétaux et 3) perspectives d’intervention.
Axe 1 – Défis méthodologiques : Les recherches situées, notamment en terrains sensibles, font émerger des défis méthodologiques qui nécessitent de réfléchir à la fois aux questions éthiques
1 Cultures de recherche en linguistique appliquée (http://www.atilf.fr/crela2013/)
2 Terrains de recherche en linguistique appliquée (http://trela.clillac-arp.univ-paris-diderot.fr/fr/about)

(accès aux terrains, explicitation des objets d’étude, etc.) et aux questions liées à la temporalité de la recherche face aux transformations sociétales.
 En quoi les recherches sur le langage/les langues appellent-elles à une vigilance, un engagement et à des pratiques éthiques vis-à-vis des participant·e·s et des situations notamment sur des terrains sensibles et mettant en jeu les identités y compris genrées ?
 Quelles postures critiques adopter par rapport aux institutions publiques et aux partenaires privés (politiques éducatives, hospitalières, judiciaires, etc.) ?
 Comment ces défis modifient-ils les approches méthodologiques en linguistique appliquée ? À travers quels ressorts créatifs ? Avec quels outils ?
 Quels sont les apports, les questionnements et les limites des technologies numériques dans l’instrumentation de la recherche ?
 Comment articuler la multiplicité des temporalités de la recherche avec celle du monde professionnel ?
Axe 2 – Enjeux sociétaux : Dans le contexte actuel, où la mobilité et les échanges entre les individus caractérisent la vie quotidienne (personnelle, professionnelle), la diversité socio-culturelle et intergénérationnelle pose un véritable défi pour des sociétés qui tendent vers une meilleure inclusion de toutes et tous.
 Comment les chercheur·e·s en linguistique appliquée se positionnent-ils/elles et comment rendent-ils/elles compte de cette diversité (d’un point de vue identitaire et/ou idéologique) ?
 Quel rôle jouent la médiation et les ressources numériques dans la communication en milieu plurilingue et pluriculturel notamment dans le cas de migrations ?
 En quoi la politique et la linguistique appliquée s’éclairent-elles mutuellement ? Autrement dit, quel est l’impact de la politique sur les recherches linguistiques et comment les travaux en linguistique donnent impulsion aux discussions politiques ?
 Comment les chercheur·e·s contribuent-ils/elles à la reconnaissance des langues minoritaires (langues des signes, langues régionales, langues en danger, etc.) en collaboration avec les différents acteurs de terrain (associations, coopératives, familles, écoles, etc.) ?
 Comment articuler résultats de la recherche et conception des curricula, afin de réduire les inégalités sociales et éducatives ?
Axe 3 – Perspectives d’intervention : Face à ces défis et enjeux, les acteur·rice·s en linguistique appliquée ouvrent des perspectives d’intervention à travers la valorisation et la vulgarisation de la recherche, des retours au terrain, un processus d’accompagnement et de formation à la recherche mais aussi de formation par la recherche, et la prise en charge de responsabilités politiques.
 De quelles façons les interventions du ou de la chercheur·e peuvent-elles être utiles à la société ? Sous quelles formes et en fonction de quels publics ?
 Comment la transdisciplinarité des recherches permet-elle de repenser les interactions sociales et disciplinaires?
 Comment communiquer les résultats de la recherche aux usager·ère·s, aux professionnel·le·s et aux décideur·e·s politiques ? Faut-il former les chercheur·e·s à la diffusion de leurs résultats de recherche?

 Quelles formes d’accompagnement et préconisations proposer aux usager·ère·s, aux professionnel·le·s et aux décideur·e·s politiques à l’issue d’une recherche ?
 Comment accompagner, par un regard critique de chercheur·e, les innovations et l’idéologie qui les imprègne ?
 Quel peut-être le rôle du·de la citoyen·ne dans le processus de recherche ? Seront précisés dans la proposition à communication
● Le titre de la communication.
● Un résumé de 3 000 signes espaces compris (hors bibliographie).
● L’inscription dans l’un des 3 axes proposés.
● Les coordonnées personnelles et l’affiliation institutionnelle de l’auteur-rice.
● Déposer la proposition sur : https://prela2019.sciencesconf.org/
Calendrier
● Lancement de l’appel à communications : début septembre 2018
● Date limite d’envoi des résumés : vendredi 7 décembre 2018
● Réponse : fin janvier 2019
● Programme : mars 2019
● Ouverture des inscriptions : mars 2019
● Colloque : 24-26 juin
Information
● Sciencesconf : https://prela2019.sciencesconf.org/
● Site web de l’AFLA : http://www.afla-asso.org/
Contact
Contact principal : prela2019@sciencesconf.org

CALL FOR PAPERS
Professionals and Research in Applied Linguistics: methodological challenges, social implications and perspectives for action
24-26 June 2019
École Normale Supérieure de Lyon
Condamines & Narcy-Combes (2015) have recently suggested replacing the term «applied linguistics» by «situated linguistics» following Brumfit’s (1977) work on situated sciences. Brumfit argued that the aim was not simply to apply research to a project but rather to engage in a process in which research and social projects are interconnected and mutually transform one another.
Following on from AFLA’s (the French Association of Applied Linguistics) two previous conferences: CRELA 2013 (Research Cultures in Applied Linguistics) & TRELA (Research fields in Applied Linguistics), the PRELA conference (Professionals and Research in Applied Linguistics) aims to question the methodological challenges, social implications and perspectives for action in the field of Applied Linguistics. The conference will address a variety of situations and questions, such as: Can studies in applied linguistics contribute to more inclusive education to better respond to the diversity of learners? What can applied linguistics bring to the understanding of technology mediated interactions? How can research in applied linguistics contribute to improving ergonomics and communication in the workplace (in hospital, aviation, police settings, etc.)?
AFLA 2019 is organised around three strands: 1) methodological challenges, 2) social implications and 3) perspectives for action.
Strand 1 – Methodological challenges: Situated research, particularly when conducted in sensitive fields, leads to the emergence of methodological challenges which incite researchers to consider ethical questions (access to research fields, explaining research topics, etc.) and questions linked to the timescale of research in the face of societal transformations. We welcome papers related to the following questions:
 In what ways does research on languages require vigilance, engagement and ethical practices towards participants and situations, particularly in sensitive fields in which participants’ identities including gender issues are challenged?
 What critical postures should be adopted in relation to public institutions and private partners (educational, hospital, legal policies, etc.)?
 How are methodological approaches in applied linguistics modified by these challenges? Through which creative initiatives? Using which tools?
 What are the contributions, questions and limitations of digital technologies in the implementation of research?

 How can the multiplicity of research timeframes be articulated with those of the professional world?
Strand 2 – Social implications: In the current context, where mobility and exchanges between individuals characterise daily life (personal, professional), socio-cultural and intergenerational diversity pose a real challenge to our societies which tend towards greater social inclusion. This strand encourages research around the following questions:
 How do researchers in applied linguistics position themselves and how do they account for this diversity (from the point of view of identity and/or ideology)?
 What roles do mediation and digital resources play in communication in plurilingual and pluricultural environments, particularly in cases of migration?
 In what ways do policy and applied linguistics shed light on one another? In other words,what is the impact of policy on linguistic research and how do studies in linguistics drive political discussions?
 How do researchers contribute to the recognition of minority languages (sign languages, regional languages, endangered languages, etc.) in collaboration with different actors in the field (associations, cooperatives, families, schools, etc.)?
 How can research findings and curriculum designs be articulated in order to reduce social and educational inequality?
Strand 3 – Perspectives for action: In view of these challenges and concerns, researchers in applied linguistics offer opportunities for action: through valorising and popularising research; going back to the research field; offering research support and training but also training through research; and taking on political responsibilities. This strand focuses on the following questions:
 In what ways can researchers’ contributions be useful to society? In what forms and for which target audiences?
 How does transdisciplinarity enable us to rethink social interactions and interactions between research fields?
 How can research findings be communicated to users, professionals and policy makers? Should researchers be trained in how to communicate their research findings?
 What types of support and recommendations should be offered to users, professionals and policy makers at the end of a study?
 How should innovations and their underlying ideologies be accompanied critically by researchers?
 What role can the citizen play in the research process? Contributions should include
● The title of the paper
● An abstract of 3000 signs including spaces (excluding references)
● The chosen strand from the 3 offered.
● Author’s personal details and institutional affiliation.
● Upload the proposal at: https://prela2019.sciencesconf.org/

Important dates
● Call for papers: early September 2018
● Abstract submission deadline: Friday 7 December 2018
● Notification of acceptance: Late January 2019
● Programme publication: March 2019
● Registration opens: March 2019
● Conference: 24-26 June 2019
Information
● Sciencesconf: https://prela2019.sciencesconf.org/
● AFLA website:http://www.afla-asso.org/

Contact
Main contact:  prela2019@sciencesconf.org

 


2018

Journée d’étude : Appel à communications

« Enseignement/apprentissage de langue de spécialité, professionnelle ou générale : Quels besoins, objectifs, approches et supports ? » au Centre Pierre Mendès France de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le 13 décembre 2018.

Organisé avec le soutien du Département des Langues, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Date limite d’envoi des propositions : 15 septembre 2018

Conférencier principal : Cédric Sarré (Université Paris-Sorbonne)

La mondialisation, l’évolution des nouvelles technologies et la mobilité ont affecté notre société du vingt-et-unième siècle, y compris dans l’enseignement supérieur. Cette évolution a entraîné de nouvelles exigences dans les formations proposées au sein des universités. Elles visent non seulement à l’internationalisation de leurs formations mais aussi à développer les compétences des étudiants attendues dans le monde professionnel. C’est dans ce contexte que les départements des Langues, qui dispensent des formations en langues, sont devenus l’un des axes importants au sein des universités, en France et en monde, grâce à leur position stratégique entre les différentes disciplines. Structurellement transversaux, ils regroupent des enseignants des différentes langues. En outre, les contextes (disciplines, niveaux, spécialité, etc.) dans lesquels ses enseignants s’inscrivent sont extrêmement variés, ce qui nous renvoie à la fois à de nouvelles opportunités et à de nouveaux défis. Face à cette diversification et à cette redéfinition des besoins, des objectifs et des approches des enseignants des départements des langues, nous constatons la nécessité d’approfondir la réflexion collective autour des différents enjeux sociaux, économiques et pédagogiques de l’enseignement des langues dans l’enseignement supérieur.
Afin de favoriser les échanges, débats et partages d’expériences riches et constructives entre les enseignants expérimenté(e)s et nouveaux, nous proposons une journée d’étude sur le thème : « Enseignement/apprentissage de langue de spécialité, professionnelle ou générale : Quels besoins, objectifs, approches et supports ? »

Nous souhaitons engager une réflexion pédagogique et scientifique en lien avec l’enseignement/apprentissage des langues selon les axes de recherche suivants (la liste n’est pas exhaustive) :

– Enseignement/apprentissage de langue étrangère en contexte français/ mondialisé
– Cours hybride dans l’apprentissage/enseignement de langue
– Le rôle de technologies numériques (MOOC, ENT, Moodle, etc) dans l’enseignement/apprentissage de langue étrangère
– EMILE et l’enseignement/apprentissage de langue étrangère
– Classe inversée et l’apprentissage/enseignement de langue
– La diversité des élèves (français, erasmus, réfugiés, etc) dans les cours de langues
– La diversité des critères d’évaluation appliqués selon les différentes langues de spécialité
– Le rôle du plurilinguisme dans la formation en langues
– L’importance des aspects inter-/culturels sur la motivation, l’apprentissage, et l’acquisition de langue étrangère
– L’humanité numérique et la formation en langues
Les propositions de communications en français ou en anglais comportant un abstract de 250 mots, accompagnées d’une courte biographie, sont à envoyer aux organisateurs au plus tard le 15 septembre 2018.

Journée d’études organisée par : Bhawana Jain (Université Paris 1) : bhawana.jain@univ-paris1.fr et Nicholas Sowels (Université Paris 1) : nicholas.sowels@univ-paris1.fr

Une sélection des communications présentées lors de cette journée d’étude seront publiées.

Comité scientifique :

Nicholas Sowels (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Dana Di Pardo Leon-Henri (Université de Franche-Comté)

Philip Hindley (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Virginie Privas-Bréauté (Université de Lorraine)

Bhawana Jain (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)


 

Dans le cadre du prochain congrès de la SAES qui se tiendra à l’Université Paris Nanterre du 7 au 9 juin 2018, l’atelier DIDACTIQUE  ET ACQUISITION accueillera vos communications portant sur le thème : « REVOLUTION(S) ».

Le texte de cadrage est disponible en ligne sur le site du Congrès :

http://saesfrance.org/congres-annuel-de-la-saes-2018

( le passage qui nous intéresse particulièrement est celui-ci :

« La didactique de langlais langue seconde nous entraîne vers l’impact de la révolution technologique et numérique sur nos pratiques et l’évolution de nos étudiants en anglais de spécialité ou en LANSAD,mais aussi sur les outils à notre disposition en matière de récolte et d’analyse des données (grands corpus, statistiques, mise en forme des résultats, etc.). Quelles ouvertures méthodologiques proposent lesdécouvertes en neurosciences ? À l’intérieur de l’institution, on peut s’interroger sur la « révolution » à l’œuvre dans le cadre des instructions officielles pour l’enseignement des langues : quelle libertépédagogique, quelles innovations, lorsque le mode traditionnel de la transmission n’opère plus, à l’heure de la massification de l’enseignement ? Quelle(s) place(s) pour l’apprenant qui doit recevoir mais aussiproduire, parler, interagir, agir dans une démarche communicationnelle, actionnelle, prenant en compte la nature des échanges en société ? Quelles révolutions pour l’Université dans ses missions d’insertionprofessionnelle et d’apprentissage-formation tout au long de la vie ? »)

 

Les propositions sont à envoyer pour le 10 Janvier à Anne-Marie Voise

anne-marie.voise@u-pec.fr


Colloque IMPEC 2018 (Lyon, France) > Appel à communication
Thème : CORPS ET ECRAN

A la suite du colloque 2016 sur la présence par écran, le colloque IMPEC 2018 se centre sur les relations entre corps et écrans. Les innovations constantes dans le domaine du numérique amènent en effet à configurer les relations corps et écrans de façon nouvelle qu’il s’agisse de situations de jeux, de travail, de communication. Dans nos travaux d’analyse ces nouvelles relations seront étudiées à partir des quatre sous-thèmes suivants :
1/ Le corps dans les interactions par écran

Les perceptions corporelles éprouvées dans le face à face par écran diffèrent de celles du face à face présentiel. On ne peut pas sentir l’autre ou bien le toucher directement, en revanche, on peut ajuster la représentation de son propre corps ou celui de l’autre à l’écran et agir ainsi sur la manière dont on voit ou on est perçu. Le dispositif induit un positionnement du corps plus ou moins statique (visioconférence) ou dynamique (jeux vidéos Wii, avec le bras, Kinect avec tout le corps).

Quels sens sont sollicités de façon préférentielle dans les interactions par écran ? Comment sont remplacées ou compensées les perceptions absentes (olfaction, goût et toucher) ? Quel est le statut particulier du toucher (puisque de nombreuses interfaces permettent d’agir sur l’application en touchant l’écran) ? Comment ces particularités sensorielles peuvent-elles être utilisées ? Quelles exploitations sociales ou médicales du corps stimulé peuvent être proposées par les jeux vidéos à l’écran pour des publics spécifiques (seniors, autistes,…) ?
2/ Le corps à l’écran

Dans les interactions par écran, le corps n’est visible et audible que partiellement (image partielle, voix modifiée). Il peut également être montré avec des transformations (image figée, distorsion du son ou de la voix) ou bien être représenté par un avatar (notamment dans les jeux vidéo, les mondes virtuels, les médias sociaux …).

Quelles conséquences a le fait de se voir soi-même dans une situation de visio-conférence ? Quel ressenti émotionnel est attaché à la vision de l’image synchrone des proches ? Quel est le lien entre le choix de l’avatar et l’image que l’on cherche à montrer de soi ? De quelle façon les transformations du corps engendrent-elles ou non des effets sur l’interaction en cours ?
3/ Le corps à travers l’écran : corps augmenté et corps “virtuel”

Grâce à différents artefacts (manettes, prothèses, casques, etc.), l’écran devient potentiellement un prolongement du corps, comme lors de l’immersion dans un monde virtuel avec des google glasses ou le contrôle des actions dans un jeu vidéo avec son corps (Kinect).

Par ailleurs, les écrans peuvent nous présenter des informations concernant notre corps, notamment dans les applications de suivi médical, de coaching sportif etc. (soi augmenté, quantified self).

Comment passe-t-on d’un monde à l’autre et comment gère-t-on ces passages “entre les mondes”, par exemple par rapport à une éventuelle perte de repères ? Peut-on différencier des degrés d’immersion ?

Quels sont les effets et les usages que l’on fait des informations concernant notre corps ? Quels sont les apports et les limites de ces informations?
4/ Le corps de l’écran

La matérialité, les tailles, les différentes formes et les affordances de l’écran pourront également être interrogées. Par exemple, la taille d’un robot de téléprésence ainsi que sa position dans une salle peut-elle influencer son statut dans l’interaction ?

De manière plus générale, peut-on parler du corps de l’écran ? L’écran peut-il être considéré comme agent ? Et si oui, de quelle manière, dans quelles situations, et jusqu’à quel point ?

D’autres questions liées à la relation corps-écrans pourront également intéresser l’édition 2018.

Ce colloque est vraiment pensé pour travailler dans l’interdisciplinarité : nous encourageons donc toutes les personnes intéressés par la relation corps-écrans à venir dialoguer avec nous lors de cette prochaine édition.
Modalités de soumission

Pour les modalités de soumissions, veuillez vous rendre sur cette page : https://impec.sciencesconf.org/resource/page/id/10.

La date finale pour envoyer votre soumission est le 6 octobre 2017. Le dépôt est uniquement en ligne sur ce site.

Pour nous écrire, une adresse unique : groupe.impec@gmail.com