Congrès de l’ UPLEGESS
à Paris School of Business
du 6 au 9 juin 2018

Sous le Haut Patronage de la Commission des titres d’ingénieur (CTI), de la Commission d’évaluation de s formations et diplômes de gestion (CEFDG), de la Conférence des grandes écoles (CGE) et du Chapitre des écoles de management de la CGE ( en attente de confirmation )

Enseigner les Langues – Cultures dans l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur :

Bilan et perspectives 20 ans après la déclaration de la Sorbonne (1998 – 2018)

Appel à communications

Thématique générale

20 ans après la déclaration de la Sorbonne la France accueille en 2018 les 48 membres de l’ Espace européen de l’enseignement supérieur ( EEES ) afin de faire le bilan du processus de Bologne et de fixer l es objectifs pour les années à venir. L’intention initiale essentielle de la déclaration de la Sorbonne et de ses quatre pays signataires (la France, l’Italie, l’Allemagne et la Grande Bretagne) était l’harmonisation de l’ EEES afin de faciliter et de renforcer la mobilité des étudiants et des enseignants – chercheurs. Cet objectif général a été accompagné par d’autres buts comme la création d’un système de diplômes aisément lisibles et comparables , la mise en place d u système de crédits ECTS, la promotion de la coopération européenne en matiè re d’évaluation de la qualité et la promotion de la dimension européenne dans l’enseignement supérieur. Le processus de Bologne (1999) a été développé par la suite à travers les communiqué s de Prague (2001), Berlin (2003), Bergen (2005), Londres (2007), Louvain – la – Neuve (2009), Budapest/Vienne (2010), Bucarest (2012) et Erevan (2015).

Force est de constater que c es déclarations successives du processus de Bologne restent étonnamment vagues par rapport à la place stratégique accordée à l’apprentissage des langues. S’il ét ait question au départ de l’importance donnée à la possibilité d’ « acquérir des compétences en langues vivantes » (déclaration de la Sorbonne 1998) et « du plein respect de la diversité des cultures et des langues » (déclaration de Bologne 1999), le communiqué d’Erevan de 2015 ne mentionne plus du tout l’enjeu de la diversité des langues ni l’ intérêt de leur apprentissage .
Le processus de Bologne est ainsi caractérisé par une ambiguïté structurelle quant au sens donné à l’EEES en tant qu ’ espace plurilingue et multiculturel . Tantôt la diversité est mise en avant comme source inépuisable de la vitalité de la synergie entre le s langues et les cultures , tantôt l’harmonisation prime au détriment de la diversité en imposant une uniformis ation linguistique .
Or, comme le constate le philosophe et sinologue François Jullien, « l’uniforme est un concept (…) de la production (…) . Il re lève, non pas d’une nécessité, mais d’une commodité : moins coûteux, parce que produit en chaine. Son seul mérite est de hausser le rendement et d’accroître la facilité. » 1

1 François Jullien, De l’universel, de l’uniforme, du commun et du dialogue entre les cultures, Fayard 2008, page 32

Contextualisation

Si l’instrumentalisation des langues passe exclusivement par la notion d’utilité, les pratiques langagières devraient en conséquence favoriser une seule langue internationale. « Nous sommes entrés en une époque où apprendre une langue tend peu à peu à se réduire à maîtriser son côté instrumental, celui où il s’agit seulement de comprendre et de se faire comprendre » 2 . Selon cette vision dominante, le rôle de l’individu est réduit à un système de prestations langagières prédéfinies dans une langue unique, l’anglais, et uniquement en tant que ‘langue de service’ 3 , à l’ exclusion de la langue – culture considéré e comme ve cteur d’épanouissement culturel . En contradiction évidente avec les intentions humanistes exprimé es par les initiateurs du processus de Bologne, cette pratique réductrice est aussi en contradiction avec les valeurs d’ une formation globale exigeante visant l’autonomie, l’interculturalité, la capacité d’adaptation, d’initiative et de coll aboration efficace et rentable. L’entonnoir de la langue unique et fonctionnelle sert – il vraiment la cause de la performa nce individuelle et collective dans une arène industrielle et économique mondialisée et, qu’on le veuil le ou non, multiculturelle par nature et interculturelle par fonctionnement ?

L’appauvrissement des langues « utilitaires » en est une autre conséquence . Dépasser cette limitation va de pair avec l’ouverture nécessaire de l’éventail d es possibilités linguistiques et culturelles puisqu’ u ne langue sert à dire qui nous sommes 4 , elle témoigne de notre histoire, elle s’enrichit avec le temps et nous ramène à notre propre culture.

S i la pluralité des expressions de soi peut encore être sauvegardée face au processus global d’uniformisation , se posent à nous alors inévitablement les question s suivantes : Est – il justifié d’affirmer avec l ’Observatoire européen du plurilinguisme (OEP) que la diversité des langues et le plurilinguisme sont à eux seuls capables d’ améliorer la compréhension des différences culturelles dans nos contextes internationalisés ? Comment cet te tension entre harmonisation et diversité se fait – elle ressentir dans le travail quotidien des enseignants de langues des Grandes Écoles ?

Objectifs et questionnement

C’ est à partir de ces questions que l’UPLEGESS souhaite faire un bilan d es expériences pédagogiques développ ées pendant les deux décennies d’existence de l ’EEES et en dégager de nouvelles perspectives.
Dans quel le mesure l es formations dispensées par nos é coles sont – elles concernées par la différence, voir e par l’opposition entre « langues – cultures » et « langues de service » ? Existe – il un consensus entre didacticiens – chercheurs et enseignants de langues par rapport à une offre de cours diversifiée en langues dans les Grandes é coles d’ingénieurs et de management ? Est – il pertinent de lier la préservation de la pluralité des langues à la diversité épistémologique de la pensée humaine ? Si oui, c omment mettre en place des offres de cours et des pratiques pédagogiques diversifiées capabl es de répondre à ce défi ? Comme n t faire converger les projets pédagogiques pluriels des départements de langues et cultures avec ceux, plus globaux , des établissements et de leurs stratégies internationales ? Comment préserver la richesse de cette langue internationale qu’est l’anglai s en développant au même moment son potentiel de médiation et d’échanges avec et entre les autres langues ?
La prise en compt e de la diversité sémantique et pragmatique des langue s permet – elle une transformation pédagogique d es modalités et des thématiques d e l ’enseignement des langues ? De quelle façon concrète une conception transversale des liens entre les langues (la « translang ag eance » 5 ) favorise – t – elle le développement des compétenc es de médiation interculturelle et plurilingue du côté des étudiants ?
2 Louis Porcher, 2013, Préface in : M. Berchoud (dir.), L’intime et l’apprendre. La question des langues vivantes , Berne, Peter Lang SA, Editions scientifiques internationales, p. 2
3 Pierre Jude t de la Combe / Heinz Wismann, L’avenir des langues , Les éditions du cerf, 2004
4 Philippe Blanchet, entretien pour le journal Libération , 24 avril 2016
5 Sandrine Eschenauer : « Faire corps avec ses langues . Théâtre et didactique : vers une définition de la translangageance » , E – Crini, N°6 , 2014 Editions du CRINI

Les communications exploreront cette problématique sous un ou plusieurs angles parmi ceux – ci :

1. Quels sont les dispositifs innovants créés au sein des Grandes É c oles d’ingénieurs et de management pour d iversifier les enseignements de langues ? Quels sont les projets pédagogiques et/ou institutionnels le s mieux adaptés pour stimuler l’apprentissage plurilingue en vue d’une mobilité internationale ? De quelle façon ces dispositifs prennent – ils en compte les autres recommandations et référentiels européens et internationaux (CECRL, Conseil de l’Europe, ERASMUS , CTI, CEFDG, agences d’accréditation ) ?

2. Quelles sont les pratiques innovantes plurilingues qui aident à la circulation des savoirs entre différentes disciplines scientifiques et entre établissements de différents pays ? Comment les enseignants de langues peuvent – ils devenir des acteurs et médiateurs efficaces face aux injonctions contradictoires de la globalisation ? Quelles innovations proposent les enseignants pour revaloriser les langues étrangères ? Quels sont les cours créatifs mis en place dans nos établissements pour dynamiser l’apprentissage des langues ? Quels sont les pro jets pédagogiques permettant de combiner plusieurs langues dans nos classes? Quels projets inter – langues sont proposés dans nos écoles ? Comment les enseignants d’anglais mettent – ils en avant leur pluralité linguistique ?

3. De quelle façon l’enseignant de langue peut – il utiliser les outils numériques pour favoriser la pluralité linguistique ? Face aux injonctions récurrentes et parfois contre – productives 6 de pratiquer le « e – learning » , de produire des MOOC, d’abandonner le présentiel en faveur d e l’enseignement à distance, q u elle s sont les pédagogies mérita nt d’être défendues sur la base d’une analyse de besoins réels de nos apprenants ? Quels dispositifs pédagogiques hybrides ont fait leurs preuves dans le domaine de l’enseignement des langues ? Comment gérer au mieux les enjeux de la distance et de la proximité dans les situations d’apprentissage en langues et cultures ?

L’ensemble de ce questionnement non exhaustif concerne aussi bien les expériences et les pratiques d’enseignement et de recherche que les pratiques ma nagériales et institutionnelles. I l vise à permettre un dialogue et une réflexion concertée entre les partenaires impliqués dans leur diversité.

Conformément à ces objectifs thématiques, les contributions attendues sont de ci nq types s’inscrivant dans l’une des catégories suivantes :

1. Analyse d’expérience : présentation du contexte et de la problématique,éventuellement le cadre théorique, origines du dispositif pédagogique, présentation de ses caractéristiques principales, bilan critique et perspectives ;

2. Recherche en didactique de s langues – cultures et sciences de l’éducation : problématique, cadre théorique, contexte, questions/hypothèses, synthèse de la littérature, méthodologie, résultats, perspectives;

3. Point de vue : problématique, thèse, arguments, exemples, perspectives;

4. Atelier (d’une durée de 1h00): objectifs, justification de l’intérêt pour les participants, nombre maximum de participants, déroulement des activités proposées, supports multi média utilisés et références théoriques soutenant le dispositif ;

5. Poster : affiche sur un panneau illustrant une problématique ou une expérience pédagogique.

6 Françoise Démazière et Muriel Grobois, « Numérique et enseignement – apprentissage des langues en Lansad – Quand, comment, pourquoi ? », Alsic [En ligne], Vol. 17 | 2014, mis en ligne le 25 avril 2014, Consulté le 17 novembre 2017. URL : http://alsic.revues.org/2691 ; DOI : 10.4000/alsic.2691

Les participants du congrès pourront examiner librement les posters et discuter avec leurs auteurs, notamment lors des sessions posters prévues à cet effet. (Affiche réalisée en grand format A0 pour le congrès et reproduite dans les actes en format A4)

Toutes les propositions de contribution comporteront un titre, une bibliographie, la mention de la catégorie retenue (l’une des cinq ci – dessus), une liste de mots clés et un bref CV de l’auteur ou des auteurs de la contribution. Le texte des propositions ne devra pas dépasser une page en format A4 (Times New Roman taille 12) .

Il est également pos sible de proposer un regroupement de trois communications orales (analyse d’expérience, recherche en pédagogie et/ou point de vue) sous la forme d’un symposium, avec une personne désignée comme responsable de l’ensemble. Dans ce cas, un texte d’une page su pplémentaire devra accompagner la présentation des trois textes. Les informations suivantes seront données: nom de la personne responsable, titre du symposium, présentation des objectifs, de la problématique, de la valeur scientifique ou théorique et de la structure du symposium.

Les auteurs s’engagent à présenter des propositions de communication inédites. Il s’impose de s’inscrire dans un champ disciplinaire explicite et de prendre soin de définir les concepts et termes – clés associés.

Certaines correct ions ou modifications pourront être demandées par le comité scientifique, dans le but de respecter les consignes thématiques de l’appel à communications. Dans ce cas, l’acceptation définitive sera soumise au comité, en fonction du respect de ces demandes.

Les articles issus des communications du congrès peuvent faire l’objet d’une publication dans la revue de l’UPLEGESS sous réserve d’acceptation par son comité scientifique .

SOUMISSION ET SÉLECTION DES CONTRIBUTIONS :

 La langue de communication est le français.

 Chacune des communications orales durera 15à20 minutes et sera suivie d’une discussion d’une durée équivalente.

 La présentation ne doit en aucun cas prendre la forme d’une lecture d’un texte écrit.

 Toutes les propositions de contribution devrontêtre adressées au Conseil Scientifique de l’UPLEGESS au plus tard le 4 mars 2018 .

 Le texte des propositions ne devra pas dépasser une page en format A4 (bibliographie incluse).

 Chaque proposition devra être précédée d’un titre et suivie d’une liste de mots – clés et d’un bref CV de l’auteur ou des auteurs de la contribution.

 Le Conseil Scientifique sélectionnera les contributions en prenant en compte l’originalité, la pertinence et l’intérêt scientifique des propositions.

 Les réponses relatives aux contributions acceptées seront envoyées aux auteurs pour le 3 avril 2018 .

Les résumés définitifs des communications, des présentations d’ateliers et des posters
seront à envoyer avant le congrès, au plus tard le 2 mai 2018.

CALENDRIER

18 mars 2018 :
Date limite de réception des propositions de contribution à envoyer à l’adresse suivante : uplegess.congres@gmail.com

4 avril 2018 :
Réponses du Comité Scientifique

2 mai 2018 :
Date limite de réception des résumés définitifs
(communications, ateliers, symposiums, posters)

6 – 9 juin 2018 :
Tenue du 46 ème congrès de l’UPLEGESS
à Paris School of Business


Workshop-Seminar: « Gamified Intercultural Telecollaboration for Foreign Language Learning »

 
Venue: University of Roehampton (London)
Time: 9 September 2017, 9.00-13.30 Uhr (UK Time)
 
Target audience: Foreign language teachers in secondary, vocational and tertiary education
 

Presentations:

09.30-10.00  « The TeCoLa project: objectives, approach, outcomes » (Kristi Jauregi, University of Utrecht)

10.00-10.45  « Gamified telecollaboration in virtual worlds » (Nick Zwart, 3DLES)

10.45-11.00  « Motivational aspects in task design for telecollaboration in challenging language learning contexts » (Jozef Colpaert, University of Antwerp)

11.00-11.15  « Pedagogical monitoring of task development and implementation » (Kurt Kohn, University of Tübingen)

11.15-11.45  Break

11.45-12.15  « Learner diversity in telecollaborative gamified encounters » (Elina Vilar, Queen Mary University of London)

12.15-12.45  « Q&A about how to participate in the project » (Sabela Melchor-Couto, University of Roehampton; Kristi Jauregi, University of Utrecht)

Hands-on workshop

11.45-13.30 « Exploring language learning tasks for gamified telecollaboration »

(Petra Hoffstaedter, LINK GbR; Kurt Kohn, University of Tübingen; Nick Zwart, 3DLES)

Please note:

All presentations are also live streamed via Youtube.

Times are given in UK Time (= 1 hour earlier than CET).

Information:http://bit.ly/2isWhxk

Registration:www.tecola.eu/register

Live streaming: www.tecola.eu/streaming

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Quatrième rencontre / Fourth annual

Valoriser et développer les outils autour des corpus dans une perspective didactique

Enhancing and extending corpora and corpora tools for learning and teaching

Jeudi / Thursday, 13 avril / April 2017
Salle/Room 205 Site Rabelais, DSDA, UGA Site de Valence, France

Programme_Corpus_Didactique_Valence_2017


La multimodalité dans les échanges en ligne – de la construction des corpus multimodaux à leur analyse

Journée d’étude gratuite organisée par le laboratoire ICAR, avec le soutien du Labex ASLAN et de l’ENS de Lyon

17 février 2017 – Institut Français de l’éducation – 19 Allée de Fontenay, 69007 Lyon (métro Debourg)

Résumé : Cette journée d’étude sera l’occasion d’approfondir la réflexion liée à l’étude des échanges en ligne en prenant la multimodalité comme principale entrée d’analyse. Après une conférence inaugurale de Maria-Grazia Sindoni examinant les enjeux épistémologiques de l’approche multimodale, un panel de chercheurs présentera des corpus  d’échanges en ligne (des situations de jeu en ligne, d’échanges pédagogiques en français langue étrangère, de comparutions judiciaires) et détermineront comment l’approche multimodale incite les chercheurs en sciences du langage à questionner les aspects liés à la construction de corpus, à la transcription et à la mise en lumière de certains phénomènes interactionnels. Marie-Noëlle Lamy, professeur émérite à l’Open University, assurera un travail de synthèse journée.

Déroulement de la journée :

9h-9h30 : accueil des participants – Institut Français de L’Education

9h30-9h45 : présentation de la journée par Nicolas Guichon (Université Lumière Lyon 2, Laboratoire ICAR)

9h45-10h45 : Maria-Grazia Sindoni, (Université de Messine) : « This is chaos, baby! » Epistemologies, transcription methods and research agendas in video-based communication.

10h45-11h15 : pause

11h15-12h15 : Isabel Colon de Carvajal (ENS de Lyon, Laboratoire ICAR), Interactions en situation de jeux vidéo : les joueurs en quête d’identification

12h15-13h45 : pause déjeuner

13h45-14h45 : Clair-Antoine Veyrier (Institut interdisciplinaire de l’innovation, Télécom ParisTech) : Enjeux de la constitution et de l’exploration de corpus larges pour une approche multimodale : le cas de la visioconférence dans la justice

14h45-15h45 : Nicolas Guichon (Lyon 2) et Ciara Wigham (Université de Clermont) : De la construction d’un corpus  partageable à son analyse : le  cas de l’enseignement par visioconférence

16h15-17h : Marie-Noëlle Lamy (Open University UK) : Synthèse de la journée

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Propositions de recension :

 La revue de l’APLIUT, Recherche et pratiques pédagogiques en langues de spécialité, propose la recension des ouvrages suivants :


*Mélanges CRAPEL
, N° 36.”Numéro varia”. Décembre 2015. Centre de Recherches et d’Applications Pédagogiques en Langues.

« Quelle place laisser à la langue première ou à l’humour dans l’enseignement d’une langue 2 ? » Voilà parmi d’autres des thèmes que l’on retrouvera dans ce volume qui se conclut par un article sur « la prise en compte des apprentissages informels dans l’apprentissage des langues ».

*Revista Interuniversitaria de Formación del Profesorado, N° 84 (29,3). « Lesson study, investigación acción cooperativa para formar docentes y recrear el curriculum ». Diciembre 2015. Asociación Universitaria de Formación del Profesorado (AUFOP).

Ce numéro propose divers articles autour du thème « lesson study » (« étude de cours ») , ou, selon l’éditorial, « comment passer d’un enseignement en solitaire à un enseignement coopératif ».

*ASp la revue du GERAS,
N° 69. « Concepts and Frameworks in ESP ». Mars 2016. GERAS.

Parmi les points abordés, on trouvera des réponses aux questions : « La science est-elle un métier ? » « Quel est l’apport des approches linguistiques à l’anglais de spécialité ? « 

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Séminaire « Les langues au coeur de l’éducation » ESPE Aquitaine / Bordeaux mercredi 1er juin 2016

Ce séminaire est ouvert à tous, co-organisé par l’ESPE d’Aquitaine (P. Escudé) et le Rectorat de l’Académie de Bordeaux. Il traite des aspects des langues en contact dans le cadre scolaire (du primaire au secondaire). Sous le syntagme de « langues en contact » nous nommons toute réalité scolaire comme : apprentissage/enseignement des LVER ; français langues de scolarisation et LVER (les nouveaux programmes citent abondamment la « comparaison » entre langues) ; le bilinguisme FR-LVR ; les ELCO ; les méthodes plurielles comme éveil aux langues, intercompréhension… ; mais aussi et surtout les façons de reconnaitre et réduire les hiatus entre capacités langagières des élèves et réalité de la langue de scolarisation de l’enseignant ou de l’école.

Invités : Cécile Goï (Univ. de Tours) ; Michel Candelier (Univ. du Maine) ; Catherine Mendonça (Univ. Paris Sorbonne).

Télécharger le programme du séminaire.

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RANACLES 2016

En raison de nombreuses demandes de prolongation du délai de soumission d’un résumé, les organisateurs du 24e Congrès RANACLES, qui se tiendra à l’ESPE de Paris, école interne de l’université Paris-Sorbonne, les 24, 25 et 26 novembre 2016, ont le plaisir d’annoncer que la date limite pour le dépôt est désormais fixée au 5 juin 2016.

Les autres informations relatives à cet événement figurent sur le site du colloque.

Due to numerous requests to extend the submission deadline, the organizers of the 24th RANACLES Conference are pleased to announce that abstracts will be accepted until 5 June 2016.

For any extra information regarding the 24th RANACLES Conference hosted by Université Paris-Sorbonne’s Education Department (ESPE de Paris) on 24-26 November 2016, please visit our website.

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Journée d’Etude le 13 juin à Amiens (Logis du Roy)

« Multimodalité et encodage en mémoire, implications pour la didactique des langues ».

 

Les interventions concerneront la didactique des langues maternelles comme des langues étrangères et aborderont également les méthodes de remédiation du langage oral et du langage écrit.

L’inscription est gratuite, mais obligatoire à l’adresse suivante : http://goo.gl/forms/zUFmMiZsEv

Journée Encodage et Multimodalité_13_juin_2016